La Cohue, Musée des Beaux-arts affirme une identité fortement ancrée dans l'expression artistique contemporaine. Pour un temps, les espaces du musée sont entièrement consacrée à l'art moderne. Davantage d'espace sera désormais consacré aux expositions temporaires.
Au premier étage du musée, les collections de peinture du XIXe siècle, cèdent la place, pour un temps, aux collections d'art morderne.
Devenir des collections historiques
Les éléments historiques de la collection de peinture (Flavien Peslin, Bouchor, Jean Frélaut…), ces peintures qui ont fondé les collections et l'existence même du musée de Vannes, se trouvent pour un temps en réserve. Ces œuvres, inaliénables (que l’on ne peut vendre), comme toute pièce qui entre dans des collections de musée, ont vocation à être conservées et à nouveau présentées au public dans de bonnes conditions d’exposition.
(photo ci-contre : montage de l'oeuvre de Claude Briand-Picard dans l'escalier du musée, en présence de l'artiste)
La Cohue affirme une identité en art moderne et contemporain. Le musée de Vannes a cette particularité de proposer aux visiteurs des présentations très régulièrement renouvelées. La programmation 2011-2012 apporte de nouveaux changements, du point de vue de l’importance accrue accordée aux expositions temporaires : Etienne-Martin cet été, Hans Hartung à l’automne avec également les sculpteurs Bernard Moninot, Christian Jaccard et Vladimir Skoda, réunis sous le titre Incandescence, et de la place nouvelle faite aux collections XXe siècle dans le parcours. Dans les années 50, la figuration disparaît au profit d’une peinture qui, sans être en rupture avec le réel, privilégie l’expression sensible, l’émotion.
La salle haute déploie désormais des œuvres de Jean Bazaine, Jean Le Moal, Alfred Manessier, puis celles de la génération suivante, porteuse du message de l’abstraction : Tal Coat, Olivier Debré, Geneviève Asse. Plus près de nous, des artistes interrogent le support, la couleur, la forme : Claude Briand-Picard, Thierry Le Saëc.