27 caméras mobiles, implantées pour moitié dans le centre-ville et ses abords immédiats, le tout relié à un PC installé à l’Hôtel de ville. L’objectif est triple : prévention des atteintes à la sécurité des personnes et des biens, protection des équipements publics, régulation du trafic routier.
Trois objectifs majeurs
renforcer les mesures de prévention contre les actes de violence urbaines (agressions sur la voie publique, vols…),
protéger les bâtiments publics,
faciliter la régulation du trafic routier.
Les emplacements des 27 caméras (PDF - 45 Ko)
Ces caméras mobiles, résistantes aux intempéries et aux variations de température, peuvent assurer un balayage panoramique de 360°. Elles filment en continu, de jour comme de nuit, sans enregistrement de sons.
Un Centre de supervision à l’Hôtel de ville
Les caméras sont pilotées depuis le centre de supervision urbaine (CSU) aménagé au sous-sol de l’Hôtel de ville. Ce centre de vidéosurveillance reçoit et enregistre en permanence les images filmées par les caméras. Trois employés municipaux officient en journée dans ce CSU.
La nuit, ce sont les services de police qui prennent le relais. Le commissariat central (bd. de la Paix) dispose en effet d’un report des images, sans possibilité d’enregistrement. La conservation des images se fait sur des disques durs sécurisés, installés à l’Hôtel de ville. Les employés du CSU n’y ont pas accès.
Seules les personnes habilitées et les officiers de police judiciaire, peuvent les visionner, et uniquement lors d’une réquisition ordonnée dans le cadre d’une enquête judiciaire.
Comité d'éthique
Au moment du lancement du système de vidéoprotection en juin 2007, la ville a décidé de créer un comité d’éthique, présidé par Maître Morvant, avocat honoraire – ancien bâtonnier – sans en être obligée légalement. Ce comité veille à ce que le système de vidéoprotection, tout en remplissant ses missions de prévention et de dissuasion, ne porte pas atteinte aux libertés publiques et individuelles fondamentales.
Le comité a rédigé une charte, adoptée par le conseil municipal le 4 avril 2008, et émet un rapport annuel sur les conditions d’application de cette dernière. Ce rapport est public et est diffusé dans la presse et sur le site internet de la ville.
En 2009, le comité n’a constaté aucune atteinte aux libertés publiques et individuelles par le système de vidéoprotection vannetais.
En effet, les images sont automatiquement détruites au bout de quatorze jours, celles des façades d’immeubles sont floutées et seules les personnes dument autorisées y ont accès.
Les vannetais ont montré leur confiance dans le système. Très peu de nos concitoyens ont, en effet, jugé utile de demander l’accès aux images enregistrées (sept au total) comme ils sont en droit de le faire lorsqu’ils figurent sur les images.
Quant au fonctionnement du système, la ville a procédé dès l’origine aux ajustements qui s’avéraient nécessaires et continue à mettre tout en œuvre pour en maintenir les performances.