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Les coups de cœur des librairies de Vannes

Sélection des Médiathèques de Vannes

Les médiathèques de Vannes vous proposent une sélection d’albums, à découvrir sur leur portail numérique ou bien à emprunter dans l’une des 4 médiathèques municipales

Pour découvrir :

Pour emprunter

Les incontournables

Adieu mademoiselle : La Défaite des femmes

« J’ose affirmer que le féminisme est devenu un outil périmé pour comprendre les femmes. Que le féminisme a accompli le travail qu’il avait à accomplir ».

« Le féminisme est devenu le refuge du nouvel ordre moral. Sous le masque d’une libéralité illimitée, il convoque un puritanisme si exigeant que la société du XIXe siècle en ressortirait presque libertaire ». Abolir la prostitution, mais autoriser la GPA. Supprimer la différence des genres, mais exiger l’égalité des fonctions. Réclamer l’abolition de la maternité, mais accepter l’imposition du voile. Se proclamer progressiste, mais enchaîner la condition féminine au Marché…

70 ans après Simone de Beauvoir, Eugénie Bastié dévoile ici, d’une plume enlevée et implacable, la misère du néoféminisme contemporain. L’égalité des droits est actée, le contrôle de la fécondité acquis, le système de la parité rendu obligatoire. Mais les nouvelles ayatollettes entendent poursuivre le combat et lutter sans relâche pour un monde déjà advenu. Des laboratoires de la Silicon Valley aux plateaux de l’Eurovision, du tapage des Femen au déni de Cologne, des colloques queer et trans aux réseaux sociaux de la délation, de l’invasion des ministères à la désertion des banlieues, cette enquête intellectuelle sans précédent montre comment, sous prétexte de militantisme, l’idéologie postmoderne travaille à la défaite des femmes. Et, plus largement, à la disparition d’une humanité partagée.

 

D'Eugénie Bastié, Editions du Cerf, 2016

Le deuxième sexe

"Nous commencerons par discuter les points de vue pris sur la femme par la biologie, la psychanalyse, le matérialisme historique. Nous essaierons de montrer ensuite positivement comment la "réalité féminine" s'est constituée, pourquoi la femme a été définie comme l'Autre et quelles en ont été les conséquences du point de vue des hommes. Alors nous décrirons du point de vue des femmes le monde tel qu'il leur est proposé ; et nous pourrons comprendre à quelles difficultés elles se heurtent au moment où, essayant de s'évader de la sphère qui leur a été jusqu'à présent assignée, elles prétendent participer au mitsein humain."Simone de Beauvoir

De Simone de Beauvoir, Editions Folio, avril 1986

Mes combats : Les discours d'une vie

Les textes d'une vie d'engagements et de convictions que Simone Veil a souhaité réunir et partager


"Sa vie exemplaire, son amour des siens, sa fidélité sans faille aux valeurs de la République, son attachement à la cause des femmes, ont fait de Simone Veil un modèle de ce que doit être une personnalité politique de premier rang.

A mesurer l'immensité des épreuves qu'elle a connues et surmontées, on comprend pourquoi tant de respect, d'admiration et d'affection entourent Simone Veil, la "mère courage" de notre génération."
Robert Badinter

"En dépit de sa pudeur, de sa réserve et à certains égards d'une réelle timidité, rares sont ceux, célèbres ou inconnus, qui n'ont pas trouvé auprès de notre mère une solution à leur problème, un conseil ou une écoute attentive et réconfortante."
Jean et Pierre-François Veil

 

De Simone Veil, Editions Bayard, octobre 2016

Les Hommes aussi s'en souviennent

"Il fallait une personnalité exceptionnelle pour porter, défendre et faire voter une loi autorisant l'avortement en 1974. Il fallait une femme. De rigueur et de conviction. De courage et d'abnégation. Une femme portant très haut une exigence de morale et d'éthique.
 Une femme de devoir, rétive à la démagogie et aux compromissions. Une femme formidablement combative face à un Parlement a priori hostile et comportant à peine 2 % d'élues.
 Il fallait Simone Veil.
 Son discours du 26 novembre 1974 - qu'il est bouleversant de relire - sonne comme une injonction à poursuivre ses combats, à ne jamais rien lâcher.
 Son courage nous interpelle.
 Son souvenir nous oblige."

Annick Cojean

Le discours du 26 novembre 1974 prononcé par Simone Veil est suivi d'un entretien avec Annick Cojean, journaliste au Monde, qui permet de resituer le débat dans le contexte de l'époque, et dans l'Histoire.

 

De Simone Veil, Annick Cojean, Editions Stock, Novembre 2004

Les conflits d'une mère

Avec Le Pouvoir au féminin, paru en 2016, le public français a redécouvert la figure fascinante de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche (1717-1780), la souveraine la plus puissante de son temps. Son art de la diplomatie et sa finesse psychologique ont marqué les esprits, tout comme ses seize enfants et son affection jamais démentie pour son mari volage. Puisant dans des archives inédites, Elisabeth Badinter revient sur cette figure majeure par le biais de la maternité. Ce nouveau portrait révèle un aspect caché de sa personnalité: une mère complexe, fort soucieuse de ses enfants, capable de la plus grande tendresse, mais aussi parfois de dureté, voire d'injustice. Une femme souvent tiraillée entre les choix que lui dicte son coeur et ceux imposés par la raison d'État.

 

De Elisabeth Badinter - Editions Flammarion - Novembre 2020

Le pouvoir au féminin

Elisabeth Badinter retrace le règne de Marie-Thérèse d'Autriche, mère de Marie-Antoinette, à travers le prisme d'une fine étude de sa correspondance privée. Le Pouvoir au féminin conjugue à la fois le portrait d'une épouse modèle et celui d'une souveraine remarquable. Loin des biographies classiques et ennuyeuses, Elisabeth Badinter remet dans le contexte historique le rôle prépondérant qu'a pu jouer Marie-Thérèse d'Autriche sur l'échiquier politique européen dans un 18ème siècle dominé par les hommes. Elle qui fut le guide d'un immense empire incarne aujourd'hui la femme parfaite.

 

De Elisabeth Badinter - Edition Flammarion - Novembre 2016

Diglee Illustratrice, lectrice, féministe

« La seule certitude qu'il nous reste en matière de sexe : nous sommes les seules décisionnaires de ce que nous faisons de notre corps et rien ni personne ne devrait jamais nous dicter notre conduite. » Ovidie.Publicité, télévision, clips, blogs, magazines, applications, le sexe n'a jamais été aussi omniprésent dans notre environnement culturel. On en parle de plus en plus, mais en parle-t-on réellement mieux ? Au lieu de nous imposer un énième guide censé faire de nous des amantes parfaites, Ovidie et Diglee nous proposent de nous « foutre la paix » dans ce livre drôle, déculpabilisant et décomplexant.

 

De Ovidie (scénariste) et Diglee (illustratrice), collection Tapas

Et si on réinventait l’éducation des garçons ?

Petit manuel pour dépasser les stéréotypes et élever des garçons libres et heureux.
Une réflexion sur différentes pistes à explorer en tant que parent pour changer l’éducation des garçons afin d’empêcher le sexisme et le manque de respect envers les femmes.

De Christine Castelain-Meunier – Editions Nathan – Septembre 2020

Non, le masculin ne l’emporte pas sur le féminin !

Le long effort des grammairiens et des académiciens pour masculiniser le français a suscité de vives résistances chez celles et ceux qui, longtemps, ont parlé et écrit cette langue sans appliquer des règles contraires à sa logique.

« Le genre masculin ne sera plus regardé, même dans la grammaire, comme le genre le plus noble, attendu que tous les genres, tous les sexes et tous les êtres doivent être et sont également nobles. »

Requête des dames à l’Assemblée nationale, article 3 du Projet de décret adressé à la Législative, 1792.

La domination du genre masculin sur le genre féminin initiée au xviie siècle ne s’est en effet imposée qu’à la fin du xixe avec l’instruction obligatoire. Depuis, des générations d’écolières et d’écoliers répètent inlassablement que « le masculin l’emporte sur le féminin », se préparant ainsi à occuper des places différentes et hiérarchisées dans la société.

Ce livre retrace l’histoire d’une entreprise à la misogynie affirmée ou honteuse, selon les époques. Riche en exemples et en citations il convie à un parcours plein de surprises où l’on en apprend de belles sur la « virilisation » des noms de métier, sur les usages qui prévalaient en matière d’accords, sur l’utilisation des pronoms ou sur les opérations « transgenre » subies par certains mots.

La nouvelle édition explore les pistes que le livre a ouvertes en 2014 en relançant la réflexion sur le langage sexiste (écriture inclusive, règle de proximité, formules épicènes, nouveaux pronoms…).

Vie de meuf

Vie de meuf, c'est tout d'abord un site ouvert en 2010 par le collectif Osez le féminisme. Le principe : raconter une anecdote sexiste saisie sur le vif sur le lieu de travail ou en famille. C'est désormais un ouvrage qui reprend les perles les plus percutantes et/ou drôles postées sur le site, classées par thèmes et assorties d'encarts relatifs aux inégalités dont sont victimes les femmes.

Vie de meuf. Le sexisme ordinaire illustré, collectif, édition JBZ et Cie, 2011

GRESY Brigitte, Petit traité contre le sexisme ordinaire

Comment débusquer, comprendre et combattre les mille et un traits du sexisme ordinaire dans le monde du travail ? Un manuel de résistance stimulant, salutaire et plein d'humour où nombre de femmes retrouveront toutes les petites blessures, mots et signes de condescendance, d'hostilité ou de rejet qui les déstabilisent sans qu'elles sachent y faire face. À travers un certain nombre d'histoires recueillies dans le public et le privé au cours de ses différentes fonctions de responsabilité, Brigitte Grésy, en charge des politiques d'égalité entre les femmes et les hommes pendant près de dix ans, analyse le piège millénaire des représentations et des stéréotypes et propose sa « boîte à outils » pour les dépasser et s'affirmer.

GRESY Brigitte, Petit traité contre le sexisme ordinaire, Albin Michel, 2009

Le La Ministre est enceinte ou la grande querelle de la féminisation des noms

La querelle de la féminisation des noms de métiers (titres, grades, fonctions...) est exemplaire du rôle de la langue dans notre pays. En dix ans, elle a rythmé un des changements les plus rapides et les plus étendus de son histoire. Mêlant, tout comme l'interminable débat orthographique, le linguistique et le politique, opposant les conservateurs et les interventionnistes, confrontant le patrimonial et le fonctionnel, elle fait du français une langue querelle. La récente controverse sur l'écriture inclusive l'a montré à nouveau.
Rien n'est plus passionnant que les aventures de notre langue si on sait nous les raconter. Et c'est bien le talent de Bernard Cerquiglini, qui a su, au fil de ses livres, allier l'humour à la science du français tel qu'on le parle. Il retrace ici l'histoire savoureuse de cette féminisation, les arguments de ses acteurs, leurs hauteurs de vue et parfois leurs petitesses...

CERQUIGLINI Bernard, Le La Ministre est enceinte ou la grande querelle de la féminisation des noms, Seuil, 2018

Le langage inclusive, pourquoi ? Comment ?

« On ne nait pas femme, on la devient. » Telle est la phrase que Simone de Beauvoir aurait écrite si, fille de l’école, elle n’avait assimilé les règles concoctées depuis le XVIIe siècle pour donner au « genre le plus noble » la place qu’il occupe aujourd’hui dans la langue française.
Contestée dès l’origine, longtemps négligée, finalement imposée par des institutions puissantes, cette entreprise a commencé d’être démantelée dans les pays francophones depuis une quarantaine d’années. D’une controverse à l’autre – et elles sont particulièrement vives en France – la démasculinisation du français a déjà fait des progrès notables, avec l’abandon progressif des noms masculins appliqués aux femmes occupant des fonctions prestigieuses.
Ce travail se poursuit désormais plus largement avec le langage inclusif, qui intègre des exigences propres au temps présent : celles de pays résolument décidés à réaliser l’égalité entre tous les êtres humains. Ce guide donne à la fois les bonnes raisons que nous avons d’approfondir cet effort, et les moyens simples qui sont à notre portée pour le soutenir.


VIENNOT Eliane, Le langage inclusive, pourquoi ? Comment ?, Ixe, 2018

L’Académie contre la langue française

En trois siècles et demi d’existence, l’Académie a beaucoup travaillé à masculiniser le français. Porte­bannière des partisans du « genre le plus noble », ce vestige de la monarchie absolue mène depuis le milieu des années 1980 une croisade contre la « féminisation », en dépit des besoins langagiers d’une société où l’égalité des sexes progresse – en dépit, surtout, des logiques de la langue française et des évolutions à l’œuvre dans les autres pays francophones. Sans se soucier de remplir le rôle pour lequel l’entretiennent les contribuables, les Immortel·les en habit vert campent sur des positions purement idéologiques, en proférant des sentences qui se veulent paroles d’Évangile alors qu’elles vont à rebours des dynamiques du français. Les « Quarante », il est vrai, ne sont ni grammairiens, ni linguistes, ni philologues – et pas toujours écrivains. Ce livre retrace cette guerre de trente ans, menée à coup de déclarations aussi péremptoires qu’infondées, réactionnaires et sexistes, face auxquelles les protestations n’ont pas manqué. Il permet également de faire le point sur les objets de ces controverses, et de comprendre pourquoi la France a fini par entamer sa « révolution langagière »… envers et contre les avis des Messieurs-Dames du Quai Conti.

 

VIENNOT Eliane et alii, L’Académie contre la langue française, Ixe, 2016

Les Mots et les femmes

Comment les femmes parlent-elles ? Comment se parlent-elles ? Comment leur parle-t-on ? Et comment parle-t-on d'elles ? Les femmes et les hommes parlent-ils la même langue ? Quel rôle jouent la métaphore sexuelle, les connotations dépréciatives, les insultes à caractère sexuel comme véhicules de l'idéologie sexiste ? Ce livre tente de cerner le langage dans sa diversité sexuelle posée comme culturelle et non pas "naturelle".

YAGUELLO Marina, Les Mots et les femmes, Payot, 2002

Egale à égal

Seule collection consacrée à l’égalité Femmes / Hommes, la collection Égale à égal des éditions Belin, en partenariat avec le Laboratoire de l’égalité, fait joyeusement le ménage des idées reçues, tout en montrant les bénéfices individuels et collectifs d’une culture de l’égalité. Tous les thèmes sont abordés: cerveau et capacités cognitives, salaires, école, sexisme dans le monde du travail ou dans le monde politique, sport, partage de l’espace urbain, etc.

 

Pour la découvrir

Centre administratif municipal

7 rue Joseph Le Brix
Tél. : 02 97 01 60 00

Ouverture :

  • Du lundi au vendredi de 8h15 à 12h15 et de 13h15 à 17h.
  • Permanence de service de l'État civil, le samedi de 9h à 12h.
    Sont traités en priorité : les déclarations de naissance et de décès ainsi que les demandes de passeport (sur rendez-vous).
  • Le samedi matin, accueil téléphonique de 9h à 12h.

Hôtel de ville

Place Maurice Marchais
BP 509 - 56019 Vannes Cedex

Tél. : 02 97 01 60 00

Ouverture :

  • Du lundi au vendredi de 8h à 12h15 et de 13h15 à 18h.
  • Le samedi matin de 9h à 12h.
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