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Cimetières

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Les cimetières de la Ville de Vannes restent ouverts au public le 1er novembre.

Les démarches administratives s'effectuent uniquement au bureau du cimetière de Boismoreau.

Du lundi au vendredi de 9 h à 12 h et de 14 h à 17 h.
Vous y obtiendrez les renseignements suivants :

  • Démarches pour inhumation, achat ou renouvellement de concessions, travaux....
  • Information juridique sur la législation funéraire

Horaires d'ouverture des cimetières :

Les cimetières seront ouverts le 1er novembre aux heures habituelles d'ouverture.

  • Hiver : Du 15 novembre au 15 mars, ouvert tous les jours de 8h à 18h.
  • Été : Du 16 mars au 14 novembre, ouvert tous les jours de 8h à 19h.

Souvenir Français

Le nom du père - Film du Souvenir Français réalisé par l'ECPAD

A l'occasion de la quête annuelle, Le Souvenir Français a fait appel à l'Etablissement de Communication et de Production Audiovisuelle de la Défense pour présenter l'histoire d'une tombe de Morts pour la France menacée dans un cimetière communal.

Lire la vidéo.

Bornes interactives

La ville de Vannes met en place deux bornes interactives permettant à tous les visiteurs, par simple entrée du nom du défunt, de (re)trouver facilement une sépulture (cavurne ou colombarium).


Cette recherche peut également s’effectuer en amont de votre déplacement, en vous connectant sur une plateforme en ligne.

Les bornes sont installées au cimetière Calmont et au cimetière de Boismoreau.

Zéro phyto

Depuis le 1er janvier 2017, l’usage des produits phytosanitaires est  totalement interdit. Le service des espaces verts n’a pas attendu cette date pour travailler quotidiennement au « 0% phyto », afin de respecter notre environnement immédiat.

⇒ Désherbage : techniques alternatives à l’usage des produits phytosanitaires Allées et aires sablées : désherbage mécanique ou engazonnement (semis de fétuque, plantation de sédum).
Surfaces imperméables (enrobés, pavés…) : désherbage thermique à la vapeur pour la zone portuaire ou aires ‘’fermées’’ situées à proximité d’un point d’eau, désherbage mécanique (sarcloirs, binettes, débroussailleuses) associé à un désherbage thermique à flamme directe pour les trottoirs. Unité de production de plantes d’appartement et de décoration (600 m² de serre – 3 000 plantes) : méthodes de lutte biologique.
L’usage des herbicides est exclusivement limité aux surfaces perméables ne présentant pas de risques de ruissellement (sols stabilisés ou gravillonnés).

Le cimetière de Boismoreau

Le cimetière de Boismoreau est le plus ancien des deux cimetières de la Ville de Vannes. Inauguré en 1792, il est situé en centre-ville près de l'Etang au Duc et du Boulevard de la Paix.

Un peu d'histoire

Le cimetière de Boismoreau date de la fin du XVIIIe siècle. Auparavant, chaque paroisse de Vannes possédait son propre cimetière. Le terrain du nouveau cimetière a été acheté par la ville en 1791 pour répondre à l'exiguïté des cimetières autour des églises et aux risques d'infection. Situé sur les vestiges de l'agglomération antique du Haut Empire, le terrain destiné au champ des morts regorge de tessons et poteries gallo-romaines.
Le cimetière de Boismoreau, inauguré le 27 février 1792, a été béni par l'évêque de l'époque. La partie la plus ancienne du cimetière borde le boulevard de la Paix.  Très rapidement après sa création, le cimetière a connu plusieurs agrandissements. Le plus important est celui de 1899. Il correspond à toute la partie haute du cimetière située du Monument aux morts vers le Centre Hospitalier.
En 1968, a été créé un carré militaire regroupant les soldats Morts pour la France de la Guerre 1914-1918. Cette division militaire entretenue par l'association du Souvenir Français se situe près du Monument aux Morts de la guerre de 1870.

Dans le cadre de la valorisation des lieux de mémoire, vous pouvez désormais retrouver des panneaux d'information retraçant l'Histoire militaire vannetaise au cœur du carré militaire du cimetière Boismoreau.

L'origine du carré militaire

Dès la fin de la Première Guerre mondiale, les familles des soldats Morts pour la France purent choisir soit la restitution du corps dans une sépulture familiale, soit son inhumation dans une sépulture entretenue à perpétuité aux frais de l’État, située dans une nécropole nationale ou dans un « carré militaire » communal. Sur l’ensemble du territoire, sont implantés environ 2 200 carrés militaires. L’État garantit leur entretien directement ou par l’intermédiaire des communes. Il assure, aux côtés des acteurs locaux, la valorisation de ces sites mémoriels. Il est fréquent que des tombes de soldats restitués à leur famille et des sépultures perpétuelles à la charge de l’État coexistent dans les carrés militaires que l’on qualifie alors de « carrés mixtes ».

 

Le carré militaire Boismoreau


Lors de la création d'un seconde carré militaire à Vannes en 1963, les soldats morts durant la Seconde Guerre mondiale sont exhumés du cimetière de Boismoreau et réinhumés dans le carré militaire de Calmont.
En 1968, la commune entreprend de regrouper au sein d'un même carré les dépouilles des soldats morts pour la France durant la guerre de 1914-1918 disséminés dans le cimetière de Boismoreau, le plus ancien cimetière de la ville : le carré militaire prend alors sa forme définitive. Cette division militaire se situe près du monument aux morts de la guerre de 1870.

Ce carré militaire recueille, sur une superficie de 814 m², les corps de 407 militaires pour la plupart morts de leurs blessures durant la Première Guerre mondiale : 396 Français, 1 Russe, 1 Bulgare (réparties sur les carrés n°30 et 35), et, 9 soldats du Commonwealth (anglais et australiens) tués dans le Morbihan lors de la Seconde Guerre mondiale (carré n°1). On dénombre 272 sépultures perpétuelles au sein de ce carré.
Parmi les sépultures françaises, figure également une tombe collective (carré 30 rang 1, tombe 12) où reposent huit soldats du 35ème Régiment d'Artillerie morts le 28 avril 1901 dans l’incendie de leur cantonnement.

 

Sources : ONAC Office National des Anciens Combattants -  Ministère des armées

 

VENIR NOUS VOIR

Cimetière de Boismoreau

10 rue 4 frères Créac'h
  Vannes

Contact :
Tél. : 02 97 01 61 45
Voir sur
LA CARTE

Le cimetière de Calmont

Le cimetière de Calmont, beaucoup plus récent que celui de Boismoreau, est situé en surplomb du port en direction de Séné. Le terrain réservé par la commune juste avant la Seconde Guerre mondiale a d'abord servi à inhumer les Allemands. C'est en 1945 que le cimetière de Calmont a été officiellement mis à disposition de la population vannetaise.

Un peu d'histoire

Le terrain du cimetière de Calmont est acquis en 1940 par la municipalité pour faire face à la saturation du cimetière de Boismoreau. L'architecte de la ville dessine les plans mais son projet ne verra jamais le jour. Les Allemands s'approprient le cimetière et l'inaugure en 1942 : le plan du grand portail d'entrée et la plantation des magnolias de l'allée principale sont leur oeuvre. Aujourd'hui encore, les anciens l'appellent toujours le cimetière des Allemands. L'occupant y inhume ses soldats tués dans toute la Bretagne, notamment en Bretagne sud. Mais avant la fin de la guerre, la ville est contrainte d'agrandir le cimetière pour les besoins des civils. Le cimetière de Calmont ne sera "libéré" de ses occupants allemands qu'en 1961 lorsque les 587 dépouilles seront transférées à la nécropole allemande de Huisnes-sur-Mer.

Depuis 1963, le cimetière de Calmont contient un carré militaire regroupant les soldats Morts pour la France de la guerre 1939-1945 inhumés initialement à Boismoreau.

En 2012, la municipalité inaugure le jardin du souvenir. Ce jardin est une lieu de recueillement pour les familles autour d'une stèle et d'une fosse de dispersion en galets blancs.

Dans le cadre de la valorisation des lieux de mémoire, vous pouvez désormais retrouver des panneaux d'information retraçant l'Histoire militaire vannetaise au cœur du carré militaire du cimetière Calmont.

L'origine du carré militaire

Dès la fin de la Première Guerre mondiale, les familles des soldats Morts pour la France purent choisir soit la restitution du corps dans une sépulture familiale, soit son inhumation dans une sépulture entretenue à perpétuité aux frais de l’État, située dans une nécropole nationale ou dans un « carré militaire » communal. Sur l’ensemble du territoire, sont implantés environ 2 200 carrés militaires. L’État garantit leur entretien directement ou par l’intermédiaire des communes. Il assure, aux côtés des acteurs locaux, la valorisation de ces sites mémoriels. Il est fréquent que des tombes de soldats restitués à leur famille et des sépultures perpétuelles à la charge de l’État coexistent dans les carrés militaires que l’on qualifie alors de « carrés mixtes ».

 

Le carré militaire Calmont


Ce carré militaire recueille les corps de 118 corps tombés lors de la Seconde Guerre mondiale. On compte également 5 soldats décédés hors conflit, 1 pendant la guerre d'Indochine et 1 pendant la guerre d’Algérie. On dénombre 17 sépultures perpétuelles au sein de ce carré.

À l’origine, la ville de Vannes dispose d’un carré militaire au cimetière de Boismoreau, mais en 1939 il commence à manquer de place. Face à cette saturation, la commune se dote en 1940 d’un nouveau terrain, mais le tournant de la guerre ne va pas permettre au projet de voir le jour. C’est le 4 novembre 1942, que cette terre est utilisée par les Allemands, qui inaugurent le cimetière. La mairie reçoit les plans de l’officier des sépultures de guerre, basé à Angers, leur stipulant la façon d’organiser ce cimetière. Cet espace hérite du nom de « cimetière des Allemands » ou « cimetière des Boches ». Disposant d’une terre d’accueil pour leurs morts, les Allemands y entèrent leurs soldats décédés dans la région et rapatrient même des dépouilles de 1914-1918. Les 587 corps y resteront jusqu’au transfert dans la nécropole allemande de Huisnes-sur-Mer en 1961.
Deux ans plus tard, la commune décide d’y installer un carré militaire, avec les Morts pour la France de la Seconde Guerre mondiale alors inhumés à Boismoreau. Mais l’histoire de ce carré n’est pas oubliée par la population, et certains refusent de s’y faire enterrer. Ce carré recèle de nombreuses histoires, comme celle du vannetais Albert Cadoret. Originaire de Grand-champ, Albert est auxiliaire des postes à Vannes lorsqu’il s’engage dans les forces françaises de l’intérieur. Emprisonné, il est âgé de 25 ans lorsqu’il est exécuté en juillet 1944. S’il est indiqué comme décédé le 2 juillet, en réalité son corps a été retrouvé parmi les fusillés du fort de Penthièvre à Saint-Pierre-Quiberon en mai 1945. Albert, faisait partie des cinquante hommes transférés dans le fort pour y être fusillés au alentour du 13 juillet.

 

Sources : ONAC Office National des Anciens Combattants -  Ministère des armées

 

VENIR NOUS VOIR

Cimetière de Calmont

rue Jean Jaurès
  Vannes

Contact :
Tél. : 02 97 01 61 45
Voir sur
LA CARTE

Les tarifs des concessions

Les tarifs des concessions, identiques pour les deux cimetières, sont votés chaque année par le Conseil municipal.

A la fin de chaque année, le Conseil municipal vote les tarifs des concessions pour l'année suivante. Ces tarifs sont identiques pour les deux cimetières et ne concernent que la location du terrain pour une certaine durée. Les prix sont les mêmes pour un achat (1re location) ou un renouvellement de concession de terrain. 

Les deux cimetières proposent également des cases de columbarium pour déposer des urnes. En revanche, seul le cimetière de Calmont, dispose de cavurnes et d'un Jardin du souvenir. 
La Ville de Vannes vend des concessions de terrain ou de site cinéraire uniquement aux personnes domiciliées ou décédées à Vannes. Les concessions sont accordées en fonction des besoins et des possibilités offertes par le terrain. En aucun cas, la personne concessionnaire ne peut choisir son emplacement.

 

Tarifs 2021

Délibération du conseil municipal en date du 14 décembre 2020.

Concessions de terrains

Pour inhumation en pleine terre ou en caveau :

  • Terrain : emplacement simple
    • 15 ans renouvelables : 449 €
    • 30 ans renouvelables : 965€
    • 50 ans renouvelables : 1 909 €
  •  Terrain : emplacement double
    • 15 ans renouvelables : 899 €
    • 30 ans renouvelables : 1 940€
    • 50 ans renouvelables : 3 823 €
  • Caveau hors emplacement (H.T.) : 
    • Neuf (2 places) : 1355 € (1626€ TTC)
  • Terrain : emplacement de 1 m²
    • 15 ans renouvelables : 206 €

Redevances

  • Caveau provisoire
    • Occupation par cercueil par nuit
      (les nuits des samedis, dimanches, lundis et jours fériés sont gratuites) : 47 €
    • Occupation par reliquaire par nuit
      (payant au-delà de la 2e nuit) : 22 €
  • Jardin du souvenir
    • gravure sur le muret du jardin du souvenir : 123 €

Site cinéraire

  • Columbarium
    (la plaque de fermeture provisoire reste propriété  de la Ville)
    • 1ere location pour 15 ans : 700 €
    • 1ere location pour 10 ans : 500 €
    • Renouvellement : 335 €
    • Réattribution (occasion) : 432 €
  • Cavurne
    (la plaque de fermeture provisoire reste propriété de la Ville)
    • 1ere location pour 15 ans : 700 €
    • Renouvellement : 335 €
    • Réattribution (occasion)  : 432 €

Caveau repris

  • Caveau 2 places : 994.80 €
  • Caveau 4 places : 1816.80€

Ce tarif représente un forfait englobant le coût du caveau et sa remise en état par la ville (montant T.T.C.)

La remise en état du caveau comprend

  • Décapage
  • Pulvérisation d'un produit désinfectant
  • Rinçage à l'eau claire
  • Rajout de gravillons au fond
  • Blanchiment des parois
  • Fourniture et scellement des plaques de fermeture

Mise en garde

Le vol d'objets ou de fleurs ainsi que la destruction, la dégradation ou la détérioration d'un bien appartenant à autrui est réprimé par la loi.

  • LOI N° 92-685 DU 22 JUILLET 1992
    Portant réforme des dispositions du code pénal relatives à la répression des crimes et délits contre Les biens. Le vol est réprimé par trois ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amendes (article 311-3 du Code pénal).
  • LOI N°2002-1138 DU 9 SEPTEMBRE 2002
    La destruction, la dégradation ou la détérioration d'un bien appartenant à autrui est punie de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende.
    Le fait de tracer des inscriptions, des signes ou des dessins, sans autorisation préalable, sur les façades, les véhicules, les voies publiques ou le mobilier urbain est puni de 3 750 € d'amende et d'une peine de travail d'intérêt général (article 322-1 du code pénal).

Centre administratif municipal

7 rue Joseph Le Brix
Tél. : 02 97 01 60 00

Ouverture :

  • Du lundi au vendredi de 8h15 à 12h15 et de 13h15 à 17h.
  • Permanence de service de l'État civil, le samedi de 9h à 12h.
    Sont traités en priorité : les déclarations de naissance et de décès ainsi que les demandes de passeport (sur rendez-vous).
  • Le samedi matin, accueil téléphonique de 9h à 12h.

Hôtel de ville

Place Maurice Marchais
BP 509 - 56019 Vannes Cedex

Tél. : 02 97 01 60 00

Ouverture :

  • Du lundi au vendredi de 8h à 12h15 et de 13h15 à 18h.
  • Le samedi matin de 9h à 12h.